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Fonction publique : Faure Gnassingbé acte la radiation des agents irréguliers

Au Togo, le signal est désormais sans équivoque : l’administration togolaise entre dans une ère de rigueur, de contrôle et de responsabilité. Depuis le rattachement du ministère de la Fonction publique à la Présidence du Conseil, l’État assume pleinement une exigence nouvelle ; celle d’une fonction publique fondée sur le mérite et la probité. Ce choix n’est pas anodin : en plaçant la Fonction publique au plus près du sommet de l’exécutif, le Président du Conseil a fait de sa réforme une affaire d’État, suivie au plus haut niveau.

Sous le leadership de Faure Gnassingbé, la Fonction publique est désormais au cœur d’une réforme de fond. Les pratiques longtemps tolérées n’y ont plus leur place. Fraudes documentaires, fausses signatures, faux avancements, usage de faux diplômes, manipulations de dossiers administratifs : l’État met fin aux zones d’ombre. Là où d’autres se seraient accommodés de l’usage, le Président du Conseil a choisi le courage de la décision.

L’arrêté n° 1010/PC/MFPTDS/SG, portant licenciement de plus de cinquante fonctionnaires, constitue à cet égard un acte fondateur.

Pris conformément à l’article 133 de la loi n° 2013-002 du 21 janvier 2013 portant statut général de la fonction publique togolaise, et au regard du décret n° 2015-120/PR du 14 décembre 2015 fixant les modalités communes d’application de ce statut, il s’inscrit dans la stricte légalité. Ce n’est pas une mesure d’opportunité : c’est l’application rigoureuse du droit. Et c’est, plus encore, un marqueur de leadership. La décision confirme que l’assainissement de l’administration publique n’est pas une promesse, mais une priorité assumée et exécutée au sommet de l’État.

Sa portée est d’autant plus significative qu’elle ne vise pas seulement de nouveaux agents. Elle atteint également des fonctionnaires en poste depuis plusieurs années ; parfois depuis plus de vingt ans ; dont les parcours sont entachés d’irrégularités. Le message est clair : l’ancienneté ne protège plus la fraude, et le temps ne blanchit pas les dossiers irréguliers. Le statut de fonctionnaire n’est ni un privilège acquis par complaisance, ni une couverture pour des situations indues.

Depuis l’avènement de la Vème République, le Togo a engagé une trajectoire institutionnelle plus exigeante. Par cet acte, Faure Gnassingbé imprime une méthode et incarne une vision : remettre l’ordre là où l’habitude avait installé la complaisance, protéger les agents honnêtes, restaurer le mérite et réaffirmer que la Fonction publique n’est pas un refuge pour les arrangements administratifs. C’est la marque d’un chef d’État qui réforme par l’exemple et gouverne par le droit.

La fermeté affichée aujourd’hui répond à une dérive qui, laissée sans réponse, aurait fini par fragiliser durablement l’administration. En agissant, le Président du Conseil ne sanctionne pas seulement des fautes : il protège l’avenir du service public et l’honneur de ceux qui le servent fidèlement.

Le message envoyé est limpide : le temps des arrangements administratifs, des protections occultes et des carrières bâties sur le faux est révolu. Une nouvelle exigence s’installe, portée au plus haut sommet de l’État. Désormais, l’État veille, le mérite est protégé et le droit s’applique à tous.

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