
En Novembre 2024, le Tchad a dénoncé l’accord de défense avec la France. Joignant l’acte à la parole, les deux pays ont mis fin à leur coopération militaire depuis janvier 2025. Mais à la grande surprise, les informations font état de la reprise de coopération militaire entre les deux pays. Le MMLK dit apprendre avec « consternation la signature, le 13 Octobre 2026 à l’Élysée, d’une déclaration d’intention de coopération militaire entre la France et le Tchad ». Ce que le Mouvement Martin Luther King (MMLK), la Voix des Sans Voix du Pasteur Edoh Komi qualifie de « Mahamat Idriss Déby retourne à ses vomissures ».
Par communiqué en date du 15 octobre 2026, dénonce et condamne cette reprise de coopération militaire France-Tchad. Pour le MMLK, avec cette reprise de coopération militaire, « l’Armée française retrouve une porte d’entrée dans le Sahel ».
Le retour aux vomissures
Moins de deux ans après la fin de cette coopération militaire, le même régime signe le retour de cette même armée sous le maquillage de « formation, expertise et industrie de défense ». « Comment peut-on vomir le colon hier et le lécher aujourd’hui ? », s’interroge le MMLK.
La manœuvre française
Derrière cette reprise de coopération entre les deux pays, le MMLK trouve la manœuvre française. Pour le Pasteur Edoh Kossi Komi, chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, la France était militairement morte au Sahel. Elle cherchait désespérément un ventre pour renaître. « Elle l’a trouvé à N’Djamena. Le Tchad, cœur géographique de l’Afrique, devient le cheval de Troie. Depuis N’Djamena, on peut voir Kidal, voir Ouagadougou, voir Niamey », a-t-il expliqué.
Alerte à l’AES
Face à cette situation, le MMLK lance un appel solennel aux Présidents de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Il les a par ailleurs appelés à la vigilance. « La reprise de la coopération militaire française au Tchad n’est pas une affaire tchado-française. C’est une affaire de sécurité pour tout le Sahel », a-t-il rappelé.
« Demain, les drones qui survoleront le Sahel décolleront-ils de N’Djamena ?
Demain, le renseignement qui déstabilisera l’AES sera-t-il collecté à N’Djamena ?
Demain, les mercenaires qui attaqueront l’AES seront-ils formés à N’Djamena ? », se demande-t-il.
« L’histoire nous a appris que quand la France perd la porte, elle revient par la fenêtre mais cette fois-ci le tunnel de la honte ne sera pas inaccessible… », a ironisé le Président du MMLK, la Voix des Sans Voix.
LE MMLK DIT :
– Au Peuple Tchadien : Vous avez voulu la rupture, on vous impose la restauration. Ne vous laissez pas faire. La souveraineté ne se négocie pas dans les salons de l’Élysée.
– Aux Peuples de l’AES : L’ennemi que vous avez chassé par la porte cherche à revenir par le toit du voisin. Soyez vigilants. Renforcez votre solidarité. L’union fait la force.
– À la France : L’Afrique a changé. Rien ne sera plus comme avant. Vos bases ne sont plus les bienvenues, même repeintes en « partenariat renouvelé ».
Selon le MMLK, un chien retourne à ses vomissures, mais un peuple digne ne retourne jamais à ses chaînes.
Malgré tout cela, il reste convaincu que « l’espoir est permis pour l’AES et tous ses peuples soutenus par la majorité du continent africain qui est prêt à combattre la France et ses alliés comme le Tchad ».




