Connu pour ses anecdotes, mythes et allégories à chaque occasion, « la coqueluche de Vogan », Me Paul Kokou Dodji Apévon, dans la crise sociopolitique que traverse le Togo depuis plus d’un an déjà, demande à ses compatriotes d’ être « persévérants » et surtout ne jamais abandonner la lutte. « Soyons comme des libellules », a souhaité Me Apévon. Pour le Président national du parti politique les Forces Démocratiques pour la République (FDR), « quand la libellule rencontre une difficulté, au lieu de fuir ou de reculer, elle change d’axe cognitif. Elle va à droite, à gauche, elle monte, elle descend, mais ne recule jamais ».
Le 21 Décembre 2001 à Dakar, les Chefs d’États des pays de la Communauté Économique de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), ont signé le Protocole Additionnel sur la Démocratique et la Bonne Gouvernance dans l’espace ouest africain. Ce protocole affirme que la paix dans un pays ne peut être pérenne qu’avec une stabilité politique affirmée. Par conséquent, il préconise que personne ne puisse exercer plus de deux mandats présidentiels dans l’espace CEDEAO. Dix-sept (17) ans après, tous les pays de la communauté ont ratifié ce protocole ouvrant la voie à une alternance pacifique au sommet de l’État, sauf le Togo. Ce qui a replongé le pays dans une contestation populaire depuis le 19 Août2017 jusqu’à ce jour, dont l’issue est attendue ce 31 juillet au sommet des chefs d’État de la CEDEAO.
Partis du constat que ceux qui reviennent du Sénégal après leurs études rencontrent d’énormes difficultés d’insertion professionnelle, sans compter avec les autres difficultés rencontrées en amont lors de leur formation et qui sont relatives notamment à la vie chère, aux problèmes de stages pour boucler les mémoires et autres difficultés d’adaptation, ceux qu’on appellent communément « Les Anciens de Dakar », ont poussé la réflexion pour aboutir à la formalisation d’un regroupement capable d’apporter des solutions aux problèmes des Etudiants et Stagiaires au Togo et au Sénégal. Pour ce faire, ces derniers, ont lancé officiellement, ce vendredi 13 Avril à Lomé, l’Association des Anciens Etudiants et Stagiaires Togolais du Sénégal (2AESTS), au cours d’une rencontre avec la presse, en présence des membres et sympathisants de l’association, des chefs traditionnels, des personnes ressources,…
Le vendredi 6 Avril dernier, les Togolais se sont rendus à la grande soirée spectacle « A l’école du Palais » à l’Institut Français du Togo à Lomé. Ce spectacle qui va jouer sa partition dans le processus de réconciliation en cours au Togo, se situe dans le cadre de la restitution des travaux du projet l’Art Pour la Réconciliation Nationale (ARTPRENA) financé par l’Union Européenne (UE). Le projet ARTPRENA piloté par l’association Heinrich Klose a mis sur scène un groupe de Togolais composé des artistes, des slameurs, des humoristes, des comédiens,…a exhorté les Togolais, au-delà de tout, à se réconcilier.
Le projet l’Art Pour la Réconciliation Nationale (ARTPRENA) bon an mal an, poursuit son petit bonhomme de chemin pour jouer sa partition dans le processus de réconciliation nationale en cours au Togo. Engagés dans ce processus de réconciliation nationale, certains artistes, slameurs, humoristes, comédiens et autres, dans le cadre de l’exécution du projet ARTPRENA par l’Association Heinrich Klose et financé par l’Union Européenne (UE), seront sur scène le vendredi 06 Avril 2018, à l’Institut Français du Togo à Lomé, pour présenter au cours de la grande soirée, un spectacle intitulé « A l’école du Palais » ; une manière pour eux, d’exhorter tous les Togolais à se pardonner, à penser à leur chère nation, à vivre ensemble malgré leur différence pour bâtir un « Togo uni, paisible et réconcilié ».
Les 87 Togolais migrants en détention depuis la nuit de 12 Décembre 2017 en Guinée-Equatoriale seraient rapatriés en direction du Nigéria, leur point de départ. Selon les informations, les choses se sont précipitées du côté de Malabo où les autorités ont décidé depuis ce vendredi 22 décembre, le rapatriement de plus de 700 africains migrants de 6 nationalités dont 87 Togolais, en destination du Nigéria, leur point de départ.
