Dans la seconde moitié de l’année écoulée, entre juin et décembre 2020, la nationale n°1 reliant Lomé-Cinkassé a causé plus de dégâts que pendant les six (06) premiers mois de l’année 2020. Selon les chiffres semestriels rendus publics la semaine dernière par le Ministre de Sécurité et de la Protection civile le General de brigade Yark Damehame sur la situation des accidents de circulation sur les routes togolaises, la nationale n°1 a lui seule, enregistré plus de quatre-vingt neuf (89) décès causés par la route. Ce qui lui a valu le classement de la route la plus meurtrière en 2020 au Togo.
« Bientôt la dédicace », c’est par ces mots que le jeune écrivain togolais Amorin KOUGNIGBAN a dévoilé ce mardi 26 janvier 2021, sur les réseaux sociaux la maquette de son nouveau livre intitulé « Pandémie de Covid19 : Quelles leçons pour l’humanité ? »
Aujourd’hui, le soja reste l’un des produits agricoles togolais très porteur avec un fort potentiel de développement. Ceci, grâce aux autorités qui ont décuplé les moyens de toute sorte. Naturellement, les principaux bénéficiaires de ces appuis divers sont les producteurs nationaux dont les chances de réussite se sont accrues. Leurs revenus et conditions de vie s’améliorent davantage sans oublier qu’ils contribuent à assurer l’autosuffisance alimentaire sur le territoire.
Peut-il y avoir de développement national résilient sans la garantie d’un minimum vital commun ? La réponse est négative. Il ne peut y avoir de développement national résilient sans la garantie d’un minimum vital commun. Défini comme un ensemble de besoins de base légitimes de la population, il couvre divers domaines tels que l’alimentation et la nutrition, la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable et à l’hygiène, les énergies et les services financiers, le désenclavement des localités… Fort de ce constant, les autorités togolaises se sont données pour mission d’assurer « durablement un accès universel des communautés aux services sociaux de base ». Pour ce faire, l’installation des plateformes multifonctionnelles sur le territoire les aide à y parvenir.
Le gouvernement met le boucher double pour faire de l'agriculture, le moteur de l'économie nationale. PND, PNPER, PPAAO-Togo, Pasa, Mifa S.A, Paeij-SP sont entre autres des programmes mis en place pour soutenir le secteur. Aujourd’hui, l’agriculture occupe 65% de la population active et contribue à 40% au Produit intérieur brut (PIB).
L’État togolais a énormément investi depuis l’apparition du premier cas du coronavirus le 06 mars 2020 sur son sol. En effet, quelques semaines après la détection de la maladie au Togo, le chef de l’État a annoncé un état d’urgence sanitaire, instauré un couvre-feu, mis en place une force spéciale anti-pandémie, un comité de crise et une coordination nationale de gestion de la riposte, suspendu les liaisons aériennes et terrestres, lancé un programme de revenu universel de solidarité, etc.
