La crise togolaise s’enlise avec le début des campagnes électorales pour les élections législatives sans l’opposition principale, la coalition des 14 partis. Albert Kate qui avait exhorté les protagonistes à retourner consulter les facilitateurs pour dénouer la crise sur la question relative à la parité au sein de la CENI, revient se prononcer sur les derniers développements. Il nous livre quelques révélations de la communauté internationale, dévoile la duplicité au sein de la société civile et la classe politique et préconise de nouvelles pistes de sortie de crise dans un plus bref délai. Lisez plutôt…
Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé séjourne sur le territoire allemand, où il prend part au Sommet du G20 sur l’investissement qui se tient à Berlin en Allemagne. Cette rencontre de haut niveau qui va regrouper les chefs d’Etat et de gouvernement et les opérateurs économiques sera une occasion pour M. Gnassingbé de faire découvrir le Plan national du développement (PND) aux participants au Sommet.
Puisque selon les informations provenant de la Présidence de la République togolaise, le Sommet sera un cadre d’échanges pour les chefs d’État et de gouvernement des pays partenaires du Compact With Africa, avec des représentants d’entreprises et d’institutions financières internationales.
« Un accent sera mis sur l’investissement dans les projets phares destinés à soutenir la transformation économique à l’instar de ceux inscrits au PND du Togo », a précisé un communiqué de la direction de la Communication et de l’Information de la présidence togolaise.
Au cours du Sommet, Faure Gnassingbé conduira, la table ronde « Africa-Verein/Togo » à laquelle vont prendre part les entreprises allemandes et la délégation du secteur privé qui accompagne le chef de l’État.
Durant son séjour en Allemagne, le Chef de l’Etat togolais aura des rencontres et entretiens avec des personnalités du monde politique et économique.
Ayi A.
Albert Kate réagit à la déclaration du Président ghanéen Nana Akufo Addo sur le blocage lié à la candidature de Faure aux prochaines élections présidentielles. Il déplore la méthode d’insertion des membres de la société civile au sein de la CENI sur mandat des partis politiques. Selon lui, une telle approche compromet leur indépendance. Il déclare que la fin de cette crise peut être provoquée par l’implication dans le dialogue politique, des représentants de la diaspora et de la société civile, seuls, habiletés à bloquer les intérêts partisans et calculs politiciens des partis politiques.
Le Chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé dont la sortie médiatique est rare, vient de briser le tabou en se prononçant en moins d’une semaine, dans deux médias, une télévision en ligne et une presse écrite. Dans la parution N° 3007 du journal panafricain, Jeuneafrique, de ce Lundi 27 Août au 1er Septembre 2018, le Chef de l’Etat togolais dans une tribune qu’il a signée, et qui est intitulée « Le Togo, partie prenante d’une Afrique nouvelle », a présenté les atouts dont disposent son pays pour contribuer à l’émergence "d’une Afrique nouvelle".
La Cedeao doit remettre sa copie pour la relance du dialogue intertogolais. Comment sortir de l'impasse ? Quelle issue à la crise ? L'avocat et membre de la coalition de l'opposition Paul Dodji Apevon s'est confié au Point Afrique.
Le Togo célèbre le 58ème anniversaire de son indépendance ce vendredi 27 Avril 2018. A cette occasion, comme cela est de coutume, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a adressé un discours à la Nation. Dans son message, le Chef de l’Etat a promis la poursuite par le Gouvernement des efforts pour l’aboutissement des réformes politiques engagées dans le respect « des délais légaux, des normes et principes de la démocratie et de l’Etat de droit ». Pour Faure Gnassingbé, « les rendez-vous retenus par le calendrier électoral cette année seront tenus ».
