Atlantic Global-Récépissé n°0012/HAAC/12-2020/pl/P
Directeur de publication: ATAYI Ayi
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Généralement en Afrique, et plus particulièrement en Afrique occidentale, certaines pratiques coutumières aux conséquences incommensurables voire néfastes continuent par avoir de beaux jours sous le soleil. C’est le cas du lévirat, une pratique culturelle qui a le même âge que le monde, qui historiquement, est une règle des patriarches hébreux, codifiée par Moïse, par laquelle le frère d’un mari défunt sans enfant doit épouser la femme de celui-ci. Dans l’antiquité juive, le lévirat, est une obligation que la loi de Moïse imposait au frère d’un défunt d’épouser la veuve de celui-ci. Aujourd’hui, même si cette pratique est en nette régression en milieu urbain ou a presque disparu, en milieu rural au Togo, comme d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest, elle est toujours d’actualité. Malheureusement, selon certains spécialistes, cette pratique coutumière même si des fois elle est consentante entre les deux nouveaux tourtereaux, elle reste une porte ouverte aux IST/SIDA. Pis, certains sociologues soutiennent que les modes de transmission de l’héritage dans les sociétés qui pratiquent le lévirat peut inclure l’aspect humain en ce sens que « les veuves font partie de l’héritage ».
