La préfecture d’Agoè-Nyivé, depuis quelques mois, est devenue un terrain de prédilection de profanation des lieux des cultes par « des individus mal intentionnés ». Après les musulmans, c’est le tour des chrétiens d’être visés par les profanateurs des lieux saints. C’est ainsi que dans la nuit du jeudi 06 au vendredi 07 Septembre, « des individus mal intentionnés ont escaladé la clôture de l'église Baptiste la « Paix » située à Agoe Fiovi dans le Nord de la capitale, pour y commettre des profanations », a souligné un communiqué rendu public hier vendredi par le Gouvernement.
Selon toujours le communiqué du gouvernement, les profanateurs ont en effet déplacé le pupitre sur lequel se trouvait un cantique, déchiré les tissus avant de mettre le feu au temple ».
Le gouvernement a déploré ces actes « odieux et inacceptables » qui sont de nature « à mettre en cause la concorde nationale et le respect mutuel qui existe entre les communautés dans le pays ».
Toutefois, il a rassuré la communauté chrétienne de son soutien et promet de mettre tout en œuvre pour retrouver les auteurs de ces actes et de les traduire en justice.
Profitant de l’occasion, le Gouvernement a appelé « toutes les communautés religieuses du pays à la vigilance et leurs fidèles à ne pas céder à la colère au regard de ces actes dont l'objectif principal est de les dresser les uns contre les autres ».
L’exécutif togolais a précisé dans son communiqué qu'il fera preuve de « la plus grande fermeté à l'égard des auteurs de ces actes ».
La rédaction
