Atlantic Global-Récépissé n°0012/HAAC/12-2020/pl/P
Directeur de publication: ATAYI Ayi
Siège: Lomé-Togo
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Pour la mise en œuvre des politiques d’assainissement de l’environnement des affaires au Togo, le gouvernement a opéré beaucoup de réformes pour créer de la richesse pour plus de prospérité partagée, garantir des conditions de vie dignes et épanouissantes pour tous, renforcer le capital humain, promouvoir le savoir-faire des jeunes et femmes, libéraliser l’économie,…Une situation qui a permis aux entrepreneurs togolais d’innover et de s’affirmer. Pour preuve, au fur et à mesure que le temps passe, les chiffres relatifs à l’auto-emploi confirment la vitalité de ces entreprises locales qui contribuent à lutter contre la pauvreté.
Pour encourager les initiatives privées, le Togo a choisi d’améliorer à tout prix les conditions d’affaires sur le territoire. Ceci, en opérant de grandes réformes ces dernières années. Les places occupées par le Togo (1er réformateur africain et 3ème mondial) dans le classement Doing Business 2020 sont les preuves palpables de ces réformes. Le commerce extérieur figure parmi ces réformes.
Le gouvernement accorde une place de choix aux entrepreneurs nationaux. Pour preuve, des réformes ont été engagées et se poursuivent pour assouplir l’environnement des affaires et promouvoir l’entrepreneuriat, unique moyen sûr d’autonomiser les populations. Et les résultats de ces efforts sont nettement perceptibles avec des retombées positives dans la vie des citoyens.
Le Togo a initié d’importantes réformes sur le plan économique depuis quelques années. Déjà, ces réformes ont des impacts sur l’économie du pays. Face à la presse le mercredi 18 mars 2020, la Cellule du Climat des Affaires dirigée par Sandra Johnson, ministre conseillère et son équipe ont fait un gros plan sur l’environnement des affaires et son impact au Togo.
Conscient que le litige foncier met en péril la cohésion et la paix sociales de même que le vivre ensemble, le gouvernement s’est engagé depuis quelques années à opérer des reformes approfondies dans le secteur en adaptant les lois et textes aux réalités de l’heure. En le faisant, non seulement cela va éviter des sempiternels conflits liés au foncier, mais les réformes opérées vont mettre en confiance les banques et attirer les investisseurs. Fort heureusement, depuis 2018, le pays dispose d’un cadre juridique foncier propice à l’investissement.
La 5ème Revue annuelle de l’UEMOA sur le Togo a révélé que le pays a mis en œuvre 71% des reformes au titre de l’année de 2019 contre 64% l’année dernière, soit un bond de 7 points de pourcentage. En ce qui concerne le taux de mise en œuvre des programmes, selon les conclusions de la Revue, il est de 67% contre 57% en 2018. Même Abdallah Bouréima, le Président de la Commission de l’UEMOA a reconnu que « le Togo a obtenu des résultats très satisfaisants en matière de transposition et d’application des textes ». Cependant, M. Bouréima a attiré l’attention des autorités togolaises sur les textes qui restent à être transposés et à être appliqués. Pour lui, ces textes « ne sont pas nombreux, mais ils sont importants ». Du coup, pour permettre au pays de parvenir à la mise en œuvre de toutes les reformes, la Commission de l’UEMOA a fait certaines recommandations à l’endroit du Togo.
