Atlantic Global-Récépissé n°0012/HAAC/12-2020/pl/P
Directeur de publication: ATAYI Ayi
Siège: Lomé-Togo
Phone: 00 (228) 90 23 96 63
Mail: atlanticinfos1@gmail.com
Comme le dirait l’autre, ce n’est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c’est ce qui est ridicule et honteux. Et le nouveau mouvement de grève que s’apprête à lancer le collectif des enseignements chercheurs à l’université de Lomé est un peu comme couvert d’un ridicule indicible qui non seulement détonne mais bafoue les règles élémentaires de la pratique syndicale. L’épilogue de la semaine de grève des « fameux » enseignants chercheurs du mois de juin 2018 et son lot de controverses et tribulations sur le cours de l’année universitaire ne passent pas inaperçus au point d’être l’une des trajectoires les plus tumultueuses de l’année universitaire 2017-2018. Et voilà que les mêmes qui se prévalaient du droit de grève et de sa jouissance refusent d’en assumer les conséquences sous peine d’un autre mouvement de grève.
Les travailleurs togolais de tous les secteurs d’activité entament une grève « illimitée » à partir du mardi 03 Avril 2018 pour réclamer la libération de leurs camarades et collègues détenus à la prison civile de Kara. Dans une déclaration en date du 26 Mars 2018, les travailleurs ont appelé leurs collègues à « se mobiliser pour une cessation totale du travail à partir du 03/04/2018 jusqu’à la libération des camarades ».
A partir de ce mardi 06 mars 2018, et cet, jusqu’au jeudi 08 mars, la Coordination des Syndicats de l’éducation du Togo (CSET), entame de nouveau, une grève de 72 heures, pour trouver une solution idoine et définitive aux questions relatives aux primes et indemnités afin d’apporter « l’accalmie et la sérénité dans le secteur éducatif ».
