Atlantic Global-Récépissé n°0012/HAAC/12-2020/pl/P
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Le Procureur de la République près le Tribunal de première Instance de Cotonou, Gilbert Ulrich Togbonon est remercié par le président béninois, Patrice Talon, et ce, depuis le 25 Juillet dernier. Il est remplacé par Elonm Mario Pierre-Cécil Mètonou.
Dans un document intitulé « Document de position du G7 sur le 27ème dialogue politique en république du Togo » rendu public ce jeudi 26 juillet au cours d’une conférence de presse à Lomé, sept (7) Organisations de la société civile regroupées dans un groupe dénommé G7 ont fait des recommandations aux acteurs prenant part au dialogue inter-togolais pour que cela aboutisse à des résultats escomptés, notamment pour une sortie de crise.
Débuté le 19 février dernier pour trouver une issue favorable à la crise socio-politique qui secoue le Togo depuis le 19 août 2017, le dialogue politique inter-togolais n’a pas fait sortir la fumée blanche tant attendue par les Togolais pour l’apaisement du pays. Pourtant, nombreux sont les citoyens qui ont mis leur espoir en ce 27ème dialogue pour issue favorable de cette crise aux conséquences incommensurables. Dans un document rendu public ce jeudi 26 Juillet au cours d’une rencontre avec la presse à Lomé, par un groupe de sept (7) Organisations de la Société Civile (OSC), ces dernières, tout en affichant leur position sur ce 27ème dialogue inter-togolais, ont relevé les enjeux, les forces et les faiblesses de ce pourparlers entre le parti au pouvoir et la C14.
Une affaire qu’on peut qualifier de CAMESGâté secoue l’université de Lomé depuis quelques jours. Au cœur de cette affaire, les noms des Professeurs Dodzi Kokoroko, Président de l’Université de Lomé et Kossivi Hounaké, Directeur adjoint des Affaires académiques et de la scolarité (DAAS), qui sont accusés à tort ou à raison, le premier d’être complice du second « d'avoir délibérément refusé de transmettre à un collègue du département de droit public le dossier envoyé par le CAMES pour son évaluation ». Cette histoire montée de toute pièce et qui s’apparente à un conte de fée, un règlement de compte, du côté de l’Université de Lomé, on parle d’ « une utilisation mensongère et diffamatoire sur la ventilation des dossiers CAMES 2018 ». Selon les sources, d’autres facultés étaient concernées par cette affaire du CAMES, pourtant, elles ne sont pas « en spectacle hideux et la dramatisation ne devrait pas être au rendez-vous dès lors que les dossiers électroniques ont été envoyés à tous les instructeurs ».
Les Maliens seront dans les Urnes le 29 juillet prochain pour l’élection présidentielle. C’est dans ce cadre qu’une mission d’observation électorale de la CEDEAO conduite par l’ancien Premier Ministre Burkinabè et ancien Président de la Commission de la CEDEAO, Son Excellence Kadré Désiré Ouedraogo a foulé le sol malien ce mercredi 25 Juillet 2018. Selon un communiqué rendu public hier par la Cellule de la Communication de la Mission dont la copie est parvenue à notre rédaction, cette mission qui sera dirigée par M. Ouedraogo est composée de 171 membres.
Le 21 Décembre 2001 à Dakar, les Chefs d’États des pays de la Communauté Économique de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), ont signé le Protocole Additionnel sur la Démocratique et la Bonne Gouvernance dans l’espace ouest africain. Ce protocole affirme que la paix dans un pays ne peut être pérenne qu’avec une stabilité politique affirmée. Par conséquent, il préconise que personne ne puisse exercer plus de deux mandats présidentiels dans l’espace CEDEAO. Dix-sept (17) ans après, tous les pays de la communauté ont ratifié ce protocole ouvrant la voie à une alternance pacifique au sommet de l’État, sauf le Togo. Ce qui a replongé le pays dans une contestation populaire depuis le 19 Août2017 jusqu’à ce jour, dont l’issue est attendue ce 31 juillet au sommet des chefs d’État de la CEDEAO.
