Décidé, depuis janvier 2018, par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, ce dispositif a pour objectif de permettre aux jeunes de développer leur esprit d’innovation, de détermination ; les aiguillonner à s’intéresser davantage à l’entrepreneuriat, l’auto-emploi ; favoriser leur insertion professionnelle et les inciter à contribuer au développement national.
Peu après son lancement, près de 4906 entrepreneurs, jeunes et femmes ont bénéficié de ce quota de 20% de la commande publique qui leur avait été réservé. Ce qui correspond à près de 12,638 milliards de francs CFA des marchés octroyés aux jeunes.
En mars 2018, 160 entrepreneurs (dont 21 femmes) ont été reçus, écoutés, informés et orientés pour ce qui est du guichet unique. 26 demandes de pièces administratives ont été reçues et 14 demandes avaient été traitées. A ce jour, près de 2000 jeunes et femmes ont obtenu des marchés à hauteur de 25 milliards de francs CFA.
Dans l’optique de poursuivre la même lancée et maximiser les résultats, le gouvernement compte multiplier les bureaux dans toutes les régions du pays. L’idée est d’alléger suffisamment les conditions techniques et financières d’attribution de marchés publics aux jeunes et femmes, fluidifier l’interconnexion numérique des structures représentées au guichet afin d’assurer une célérité dans le traitement des dossiers.
C’est dans ce sens que des formations destinées à renforcer les capacités sont organisées par moments pour préparer les bénéficiaires.
Il a été question spécifiquement de les outiller sur des modules tels que le cadre de gestion des marchés publics au Togo, les techniques d’analyse de la demande des autorités contractantes, la veille commerciale, les droits ainsi que les obligations des opérateurs économiques, la pratique de montage d’une offre concurrentielle, entre autres.
R.A
