Vers la concrétisation de l’adhésion du Togo à l’Organisation intergouvernementale anglophone (Commonwealth). Une nouvelle mission, la troisième du genre, après celles de 2017, est arrivée à Lomé depuis le lundi 21 juin. Cette mission, informe-t-on, comme les précédentes, sera consacrée à « des évaluations et des consultations ». Durant leur séjour, les membres de cette mission vont s’entretenir avec les autorités togolaises, les acteurs de la société civile et certains acteurs politiques.
Au Togo, cette adhésion est plutôt considérée comme une opportunité pour diversifier les relations avec les autres pays et entités du monde, et un peu plus d’investissements, et non comme une rupture avec la francophonie. « Le Commonwealth, c’est surtout un marché de deux milliards de consommateurs », a rappelé le directeur de cabinet du ministère de la communication, Franck MISSITE.
Il est à noter qu’il y a deux ans, à la faveur d’un déplacement à Londres, le Chef de l’Etat, Faure GNASSINGBE avait réaffirmé la volonté du Togo d’y adhérer.
En rappel, l’Organisation intergouvernementale anglophone créée en 1931, comporte parmi ses 54 Etats, des nations non-anglophones comme le Mozambique.
Marie.R
